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Mercredi 11 avril 2007

Valeurs : à Ndiawdoune (en bleu dans le graphique ci-dessous), la production annuelle a presque doublé depuis la mise en service des installations en 2001. Elle semble cependant se stabiliser autour de 950m3 par mois à partir de la cinquième année. La valeur moyenne pour la production en 2006 est de 882m3/mois soit 29,0m3/jour.

La population, difficile à estimer a également connu une croissance rapide (implantation d’une société agricole) de 1000 habitants en 2001 à environ 1500 habitants en fin 2006. La production par personne est estimée à 21 l/j.

 A Guidakhar (en vert dans le graphique ci dessous), la production est relativement stable depuis la mise en service en 2001. Pour l'année 2006, on note une moyenne de 200m3/mois soit 6, 6m3/jour. La population n’a pas connu de croissance significative.

 Remarque : pas de données pour 2001, 2002, et 2005 à Guidakhar.

 Source : relevés de production des stations Ndiawdoune et Guidakhar.

 

 

par Benoît Paldrup publié dans : mars 2007
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Mercredi 11 avril 2007

 

La comparaison des volumes produits et des volumes distribués nous renseigne sur les pertes techniques.

 

Valeurs : à Ndiawdoune, les pertes techniques, qui incluent les eaux pour le rétrolavage quotidien des filtres à sable, s’élèvent en moyenne à 7% soit l’équivalent d’environ deux jours de production. A Guidakhar, les pertes techniques moyennes sont de 0%.

 

Remarque : les valeurs de volumes distribués sont parfois supérieures aux valeurs de volumes produits, ce qui donne des valeurs de pertes négatives, dues sans doute à des erreurs dans les relevés des compteurs (vente) ou au niveau de la station (production).

 

Source : relevés des compteurs aux points de vente.

par Benoît Paldrup publié dans : mars 2007
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Mercredi 11 avril 2007

Valeurs : pour la sixième année d’exploitation, les charges sont en moyenne de 218.295Fcfa et comprennent une base fixe (salaires), une part variable (factures d’électricité, réactifs), et des dépenses ponctuelles (renouvellements des installations de traitement et maintenance éolienne). La maintenance éolienne inclus le renouvellement des pièces d’usures.  

 

Remarque : le montant sur le compte s’élève à 2.439.000Fcfa en février 2007 et permet de faire face aux dépenses ponctuelles souvent supérieures aux recettes mensuelles (258 010Fcfa en moyenne sur l’année 2006).  

 

Source : Enquête Bisape, janvier et février 2007.

 

 

par Benoît Paldrup publié dans : mars 2007
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Mercredi 11 avril 2007

Valeurs : en année 2006, les charges d’exploitation mensuelles s’élèvent en moyenne à 77 933 Fcfa. Les réactifs, achetés tous les deux à trois mois,  et l’entretien de l’éolienne et du système de pompage solaire induisent des charges régulières. On note une intervention de réparation sur une borne fontaine.

Remarque : le montant sur le compte est de 1 348 555 Fcfa en janvier 2007. Aucune intervention de dépannage de l’éolienne Fiasa n’a été enregistrée grâce à un entretien préventif régulier.

Source : Enquête Bisape, janvier et février 2007.

 

 

par Benoît Paldrup publié dans : mars 2007
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Mercredi 11 avril 2007

Valeurs : les salaires représentent à Ndiawdoune et Guidakhar respectivement 39% et 74% des charges d’exploitation. Cet écart s’explique par le montant des autres types de dépenses enregistrés à Ndiawdoune (électricité, renouvellement). Les réactifs représentent environ 15% des charges dans les deux stations. La maintenance constitue 3% des charges à Ndiawdoune et 10% des charges à Guidakhar.

Remarques : la nature des charges est plus diversifiée à Ndiawdoune, qu'à Guidakhar. La moyenne des charges totales mensuelle pour l'année 2006 rapportée à la production est plus faible à  Ndiawdoune (2.439.000Fcfa/mois pour une production d'environ 950m3/mois soit ) qu'à Guidakhar (77.933Fcfa/mois pour environ 150m3/mois).  On a ainsi un coût de l'eau hors provision s'élevant à 258Fcfa/m3 à Ndiawdoune, et 390Fcfa/m3 à Guidakhar.

Source : Enquête Bisape, janvier et février 2007.

par Benoît Paldrup publié dans : mars 2007
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Mercredi 11 avril 2007

De 2000 à 2004, les contrats liant les structures de gestion crées dans le cadre du programme Alizés aux opérateurs de maintenance couvraient l’ensemble des pièces des éoliennes. Pour les éoliennes de type Oasis et Fiasa, l’entreprise EIC intervenait pour un montant de 110.000Fcfa par an. Pour les éoliennes de type SSM/LVIA, l’entreprise SSM était titulaire d’un contrat d’un montant de 200.000Fcfa par an.  

 

Valeurs : en 4 années, EIC et SSM ont réalisé respectivement 103 et 79 interventions avec un pic d’activité en 2002.  On note une concentration des interventions sur des sites « difficiles » (comme Ngaraf Wolof 19 interventions en 2001 et 2002 pour EIC).  

Remarque : des litiges portant notamment sur la différence entre maintenance et renouvellement des pièces d’usure ont entraîné, sur la plupart des sites, des prestations à la tâche par différents opérateurs (GIE et artisan réparateurs).

An 2000          EIC=22   SSM=3

An 2001         EIC=23  SSM=19

An 2002          EIC=35  SSM=37

An 2003         EIC=13  SSM=20

 

par Benoît Paldrup publié dans : mars 2007
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Mercredi 11 avril 2007

Valeurs : Parmi les trois types d'éoliennes testées dans le cadre du programme Alizés, les éléments ayant nécessité le plus d’interventions sont la tringle (79), la pompe (55), et l’ensemble bielle manivelle (54) dans le moteur (surtout pour Oasis en bleu dans le graphique n°7). Les SSM (en vert) présentent des faiblesses spécifiques sur la roue, le frein, et au niveau de la pompe. Les Fiasa (d'origine Argentine, en jaune) présentent globalement une meilleure résistance

Remarque : Pour faciliter la comparaison, le graphique présente le nombre moyen d’interventions pour 10 éoliennes de chaque type.   

Source : Enquête Bisape, janvier et février 2007.

 

 

par Benoît Paldrup publié dans : mars 2007
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